« On ne peut pas ne pas communiquer », tel est le 1er principe ! Même en gardant le silence, nous continuons d’envoyer des signaux aux autres personnes que celles-ci décryptent, consciemment ou non, c’est ainsi qu’elles se font une idée de notre humeur, de nos émotions, de certains aspects de notre personnalité.

Ces signaux que nous envoyons, ces relations que nous construisons (ou non) vont déterminer, pour une part importante, notre vie personnelle et professionnelle. Il ne s’agit pas de tuer le naturel ou la spontanéité, ou encore de vouloir « mettre tout le monde dans le même moule ». Il s’agit de prendre conscience de ses fonctionnements et de ceux des autres, et de choisir les comportements qui contribueront à notre bien-être.

Nous ne sommes pas forcément « timides » pour toujours, nous pouvons apprendre à progressivement nous affirmer, à prendre plus confiance en soi, à dépasser des situations de blocages désagréables, à nous adapter aux différents interlocuteurs, à sortir des conflits qui nous « pourrissent » la vie, à être ce collègue avec qui les autres prennent plaisir à partager. L’entreprise, aujourd’hui, est plus friande que jamais de nos « soft skills ».

Nos clients/stagiaires témoignent

Ce qu’ils nous disent en fin de formation à propos de leurs compétences relationnelles...

J’étais terrorisé pour prendre la parole en public. C’est mon chef qui m’a inscrit à la formation. ça m’a rassuré de voir que d’autres étaient dans le même cas que moi. Depuis toujours, je manque de confiance en moi. La formatrice était bienveillante et elle a su créer un climat qui m’a détendu. On a fait presque que des exercices, y’avait presque pas de théorie.
Petit à petit, j’ai osé faire des choses que j’aurais jamais cru possibles. Il me reste encore beaucoup de progrès à faire mais je vois comment les accomplir.

Pascal, 33 ans

Je me suis inscrite à la formation sur les conflits parce que j’avais un problème avec un collègue. Ça durait depuis longtemps et c’était tellement pénible que je dormais mal. La formation m’a proposé une méthode pour gérer le conflit, ça me faisait peur et je n’y croyais pas trop. Finalement, j’y suis allée…c’est incroyable, il a suffi qu’on commence à parler pour que la tension baisse tout de suite. Il y avait un tas de malentendus. On s’est mis d’accord sur un certain nombre de choses, on ne sera jamais copains mais je crois qu’on va pouvoir travailler ensemble de manière apaisée…

Catherine, 51 ans

Je ne me rendais pas compte à quel point on écoute mal. Mais ce n’est pas si facile de pratiquer l’écoute active et les reformulations, ça demande de l’entraînement. Au début j’avais peur de ne pas être naturelle.
Pendant l’inter-session, je l’ai pratiquée avec des collègues et j’ai été étonnée de leurs réactions. Ils m’ont raconté beaucoup de choses et je voyais qu’ils me faisaient confiance. Ça a créé un bon climat.

Murielle, 42 ans